Les pieds mouilles, je prends le temps que ca prendra pour vous parler des chiens d'Oyambarillo (notre communaute). Faut croire qu'ils me font vraiment capoter.
Un truc d'abord, avant de commencer: ici, tout le monde a un chien. Des fois deux, trois, quatre ou sept - eh oui ! la petite avait sept chiens, trois chats, quelques animaux de ferme, poissons rouges et iguanes -, mais au moins un. Comment proteger la maison sinon?
Bref.
A la base, je n'ai rien contre les chiens. C'est super affectueux, ca bave, tu peux jouer avec et ca court partout. J'en voulais meme un - une sorte de reve de ti-cul -, mais maintenant, je sais plus trop. Faut dire que les chiens ici, c'est pas comme a Montreal ou on peut flatter les chiens des passants. Le moindrement qu'on s'approche d'un chien qu'on ne connait pas, il nous montre les crocs et se met a grogner. C'est pas trop rassurant. On apprend vite a les refouler, nos bonnes intentions.
Ca, c'est le jour. Si il y a en quelques uns qui sont viables quand il fait jour, la nuit, c'en est fou. Ils sentent comme un besoin de courir et de gueuler apres tout ce qui bouge. Resultat: personne ne sort passe sept heures et demie/huit heures, quand le soleil est couche. Les marches au clair de lune, vous pouvez oublier ca bien vite. Ca me prend tout mon petit change pour marcher de chez nous a chez Janie, qui n'est pourtant qu'a 15 minutes de marche.
Voici de quoi eut l'air notre premiere nuit a essayer de se voir pour profiter de la vue sur Quito:
8 heures - Je sors de chez nous. Il fait noir. Quelques lampadaires eclairent la route rocailleuse que je dois descendre pour arriver chez Janie, la ou tout le monde s'est donne rendez-vous. Je commence la descente. Personne dans les rues. Que des maisons noires, barricadees pour la nuit. Quelques chiens se mettent a japper derriere leur barrieres.
Je continue ma marche, concentre. Puis, plus de barriere. Les chiens errant dans la rue au loin se retournent, me voient et se mettent a courir vers moi. Arrives a mon niveau, ils s'arretent et se mettent a sauter. Ils me suivent (en gueulant toujours. Rendu la, on ne plus dire japper ou grogner. C'est de la haine pure. S'ils etaient humains, ils me crieraient les plus belles insanites du monde.). Je continue jusqu'a chez Janie. C'est pas si pire, dans le fond. Tout ce qu'il faut, c'est ne pas leur porter attention. C'est juste des petites betes en manque d'affection.
Arrivee chez Janie, c'est tout le monde assis sur le lit qui prefere rester la, a l'abris des gangs de rangs et des chiens enrages. On va au moins dehors pour profiter du ciel et de la nuit douce. Des chiens se battent au loin. Ils s'approchent. Luis, le monstre de Janie vient nous rejoindre. C'est lui qui nous defend quand un chien errant s'approche de nous. Il lui saute a la gorge et les deux nous revolent dessus. OK les enfants! C'est fini, chacun chez soi.
Putain de chiens ...
Le mien, Claus, est enferme sur le toit. Mes parents disent qu'il est trop dangereux. Il tuerait les autres chiens qu'ils disent. C'est vrai qu'il a l'air d'un ours polaire. Mais il est tout de meme tres affecteux. Il se met presque a miauler quand je m'approche pour me faire lecher la main.
Bref. Grosse histoire pour rien. On s'arrange finalement avec des lifts en char et en se promenant avec des roches ou des batons. La vie est tranquille a Oyambarillo. Les oiseaux chantent le jour et les coqs la nuit.
Wouf Wouf !
- Etienne
jeudi 11 juin 2009
¿Grippe porcine? et élections sans alcool...
Bon, comment je dirais aux jeunes de notre cours danglais: Give me six!! En fait, plus rien ne me surprends ici, les grenouilles dans les toilettes, les feux dartifices qui résonnent comme des coups de feux et qui nous font penser à Hòtel Rwanda... De plus, avoir la dhiarée et la grippe à la fois, où des amis militaires canadiens en Afganistan qui refont surface par Facebook dans votre vie...
Par faute de temps appauravent, je vais écrire sur ce dit "Choc Culturel", oui, je fusze bien occupée par ma toilette et le yougort de chèvre accompagné de motons :)
Le lendemain de la premíère nuit dans ma famille à CAtacocha, je me croyais plus forte que tout. Effectivement, javais survécue à une promenade dans les montagnes avec Véronica et nos fréres et soeurs de 3 heures et ma cuisse avait affrontée une clôture de barbelée, en plus d;une bonne diahrée, et d;un dépaysement total. Pourtout, au moment où jai revue mes compagnons de Catacocha, jai pris conscience que nous étions effectivement au bout du monde. A la suite de plusieurs pleurs dans la chambre d;hotel de Maria Helena, je me suis rapellée mon objectif de stage: Toujours repousser ses limites.
Et, en effet, 2 semaines plus tard, je mappercois que cet objectif se produit de lui mème. En fait, japprécie de plus en plus lendroit. Jai découvert le plaisir des toilettes extérieurs sans porte ou rideau qui la nuit dévoilent la voie lactée, celui des ballades en pick-up sur la route dangeureuse vers Toudonda! De plus, jadore le fait que je mapelle ANIK, ANNA, ANITA, ANIKA OU `même SONIA! J;adore que même ici les hommes portent des chandails roses... Jadore la mesa du Mardi qui ressemble à du GOSPEL version espagnole. Je trouve effrayant et hilarant que ma famille croit que jai la grippe porcine. Jaime le fait qui faut être ajeun pour voter et que pendant la fin de semaine des élections, aucun alcool ne peut être consomé...
En d;autres mots, JAIME le bout du bout du bout du Monde!
Je signerai simplement Annick de Catacocha.
Par faute de temps appauravent, je vais écrire sur ce dit "Choc Culturel", oui, je fusze bien occupée par ma toilette et le yougort de chèvre accompagné de motons :)
Le lendemain de la premíère nuit dans ma famille à CAtacocha, je me croyais plus forte que tout. Effectivement, javais survécue à une promenade dans les montagnes avec Véronica et nos fréres et soeurs de 3 heures et ma cuisse avait affrontée une clôture de barbelée, en plus d;une bonne diahrée, et d;un dépaysement total. Pourtout, au moment où jai revue mes compagnons de Catacocha, jai pris conscience que nous étions effectivement au bout du monde. A la suite de plusieurs pleurs dans la chambre d;hotel de Maria Helena, je me suis rapellée mon objectif de stage: Toujours repousser ses limites.
Et, en effet, 2 semaines plus tard, je mappercois que cet objectif se produit de lui mème. En fait, japprécie de plus en plus lendroit. Jai découvert le plaisir des toilettes extérieurs sans porte ou rideau qui la nuit dévoilent la voie lactée, celui des ballades en pick-up sur la route dangeureuse vers Toudonda! De plus, jadore le fait que je mapelle ANIK, ANNA, ANITA, ANIKA OU `même SONIA! J;adore que même ici les hommes portent des chandails roses... Jadore la mesa du Mardi qui ressemble à du GOSPEL version espagnole. Je trouve effrayant et hilarant que ma famille croit que jai la grippe porcine. Jaime le fait qui faut être ajeun pour voter et que pendant la fin de semaine des élections, aucun alcool ne peut être consomé...
En d;autres mots, JAIME le bout du bout du bout du Monde!
Je signerai simplement Annick de Catacocha.
Mon coucher de soleil

Après une journée de travail dur à planter de l ail, après avoir battu de la terre, trié les bonnes fèves des mauvaises, attendu un autobus qui n est pas arrivé, fait jouer des enfants alors que je ne peux que difficilement expliquer un jeu avec des phrases complètes, après avoir enseigner l anglais en espagnol, il n y a rien comme le coucher de soleil qui s offre à moi alors que je me repose sur mon balcon.
Nous avons fait le plus grand de notre stage déjà. Aujourd hui, les jours se comptent par ceux qui restent. Nous sommes tous impatient de passer à la prochaine étape. Pour certains, c est de revenir au pays, pour d autres c est de partir vers une nouvelle destination de voyage. Pour tous, cest un début pour de nouveaux projets, de nouvelles rencontres... Pour tous, c est de nouveaux couchers de soleil...
-Luc Labelle
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Catacocha
mercredi 10 juin 2009
Les Mingas
À Saraguro, notre tâche est principalement physique... Les mingas (travaux collectifs) ne manquent pas... Depuis 3 ans les étudiants-es de St-Laurent aident la communauté du Kisquinshir à contruire la Casa de las Mujeres, un centre de rencontre et de rassemblement pour les membres de cette communauté. Voici un petit aperçu imagé des travaux que nour réalisons avec nos familles...
Notre tâche est de tranporter un tas poussière de pierre, qui une fois déplacé et transformé en ciment servira à terminer la construction de l'Église de la communauté. Maud et Laurence, toujours de fidèles supporteurs de Barcelona, transportent les sacs de ciement...
Le tas de ciement enfin déplacé...
Libellés :
Jean-François - Saraguro
lundi 8 juin 2009
Ces choses que je ne comprends pas... mais qui font de ce voyage une expérience bizarre, enrichissante, drôle!
- Les pancartes accrochées sur le mur à côté de mon lit qui indiquent comment ne pas avoir de puces dans la maison.
- Les membres de la famille qui jettent des bouts de nourriture sur le plancher.
- Se faire réveiller par un cochon qui huuuuuuuuuuuurle à 4 heures du matin, parce que mon père est en train de le tuer.
- Les fênetres qu'on ferme avec des planches de bois pour ne pas avoir froid, mais qui ont des grosses craques entre les planches.
- Les bols de viandes crues sur le comptoir en après-midi, avec plein de mouches dessus, alors que tu sais très bien que c'est ce que tu vas souper.
- 3 personnes... 1 lit simple
- Les vaches et les taureaux dans la rue... à 60km/h...
- Les conducteurs qui doublent d'autres autos dans des courbes en pente... merci!
- Les bouts (intestin, estomac, tubes quelconques, crane...) du cochon de 4 heures du matin devant toi sur la table pendant que tu déjeunes...
- Les gens qui croient que je ne comprends rien...
- Les gens qui croient que je comprends tout...
- Les gens qui ont froid quand il fait 25 degré
- Les moments où il faut imiter des mots comme vomir pour dire qu'un ami est malade, ou exploser pour dire que si on se fait trop nourrir, on va effectivement exploser...
- Les gens qui trouvent que c'est tard pour se lever 8h...
- La mère de ma famille qui regarde les cheveux de tous les enfants pour voir s'ils n'ont pas de poux.
- Maxime qui regarde mes cheveux pour voir si je n'aurais pas, par hasard, des poux moi aussi... merci Maxime!
- Les chiens qu'on garde, mais qu'on maltraite constamment
- La douche (frette!) qui arrète de fonctionner juste comme tu viens de te savonner.
- La porte de la <
> qui a des grosses craques, et qui evidemment, est juste devant la bolle... - Les ânes
- Les monsieurs qui conduisent en me fessant des beaux yeux dans le rétroviseur au lieu de regarder la route quand ils doublent une autre auto.
- Les familles, parents et enfants, qui font les poches des gens inconscients sur le trottoir, et que personne n'intervient.
- Les gros fusils aux entrées des magasins à Guayaquil.
- Les chiens qui mangent les mouches parce qu'il n'y a rien dautre.
- La radio de Catacocha.
- Les ânes
- Les bouts de viande du cochon, tsé celui de 4 heures du matin, accrochés sur la clôture.
- Les bébés de 3 ans qui font des fugues des cours d'anglais pour aller courrir dans la rue.
- Les camions où on met nos packsacs sur le toit.
- Les chiens qui font des concerts la nuit
- Les coqs qui font des concerts la nuit
- Les ânes qui font des concerts la nuit
- Les enfants qui font des concerts la nuit
- Les gens qui vont aux toilettes l'un après l'autre, rien dans les mains, rien dans les poches, alors que tu sais très bien qu'il n'y a pas de papier de toilette...
- Les iguanes à Guayaquil
- Les chambres d'hôtel qui sentent la fosse septique
- Comment faire la toilette turque et tenir la flash light en même temps... toujours pas trouvé de réponse... (maxime)
- Les fêtes religieuses à Catacocha à 5 heures du matin.
- Les touristes qui volent les touristes
- Les clacsons à Guayaquil
- Les gens qui, en voyant arriver quelques blancs, arrêtent toute opération en cours, et nous observent passer, avec la bouche semi-ouverte et les yeux vides.. (luc)
- Encore une fois, les ânes...
Merci, peuple équatorien, d'être ce que tu es! =)
Florenciaaa
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Catacocha
dimanche 7 juin 2009
Hervé dans tous ses états
Libellés :
Herve,
Marie-Anne,
Saraguro
Merry et Pipin dans la forêt amazonienne
Durant une magnifique journée dans la forêt amazonienne, un agréable retour en arrière nous est arrivé
Nous devions nous rendre à une cascade, qui était soit disant à couper le souffle. Avant de partir, nous avons eu la brillante idée d'aller nous achetter des gougoune, croyant que nous allions passer une journée tranquille sur le bord de l'eau. Une fois arriver au site, on nous annonce qu'il nous faudra marcher pendant une bonne heure équatorienne avant d'arriver aux cascades. Il nous fallait donc marcher avec nos gougoune dans un petit sentier parsemé d'embuches. Quoi de plus pratique. L'aller c'est relativement bien déroulé, quelques petites glissades dans des trous de bouette, en plus de s'être fait fouettées par quelque petite, non immenses, feuilles.
Une fois rendu, nous nous sommes retrouvées devant une magnifique chute. Nous sommes même allées sous la chute. On aurait cru que nous étions dans un autre monde, un monde de conte de fée. Une lumière brillait dans les yeux d'Éliane, on aurait pensé qu'elle était de nouveau une petite enfant, à l'âge oú l'on s'émerveille de tout. C'était un moment unique que je suis fière d'avoir partagé ce moment ave elle.
Après, un moment il nous a fallu revenir dans le monde réel. Alors nous revoilà reparties pour une nouvelle expédition dans la nature. C'est à ce moment là que la pluie choisit son moment pour ce pointé le bout du nez, mais pas une petite pluie, une sale grosse pluie. Le petit chemin de terre sur lequel nous marchions est devenu une immence chemin de caca. Avec de gougoune, on avance pas vite vite. À un moment Fred est tombée dans une cascade de bouette. C'est à ce moment que tout à dérapé. " Nu pied, ça va ben plus vite" dit Fred. "T'a ben raison" répond Éliane. Donc, nous avons fait le reste du chemin nu pied, sous la pluie.
Au bout d'un moment, nos pied sont devenus bruns. "On dirait des pieds d'hobbits" dit Éliane. Nous voilà maintenant partie pour le monde imaginaire. Fred= Merry, Éliane= Pipin. Nous marchions donc dans la forêt des Hants (Hun pour Éliane). Armée de nos gigantesque feuille (par pluie) nous avancions plutôt vite jusqu'a ce qu'on rencontre un vrai de vrai trou de bouette (du tout mou) et là notre cerveau c'est déconnecté. "On se salit" On n'y est pas allées de main morte. Une fois de retour nous sommes acourru vers le reste du groupe en formation singe plein de bouette partout, en grognant. On s'est même fait prendre en photo par des touristes.
Merry et Pipin (maintenant tout propre)
P.S Joël on est pas folle et je te rapelle que tu faissais partie de la clique par envi
samedi 6 juin 2009
Vilcabamba: Vilquemmerdant ou villequerelaxant,ou encore Ville des vieux selon le Routard.
Selon le Routard:"Le mode de vie actuel et l'alimentation á la sudaméricaine ont eu raison de cette espérance de vie hors du commun. La réputation de Vilcabamba comme la ville de l'éternelle jeunesse date des années 1950 [...]" (p.278)
Les Saraguro arrivent en ville.... Dans le carré, en fait.
Sans les Catacocha nous ne sommes rien. Selon la genése de Vilcabamba, c'est un lieu de repos et de massage. Or, á ce jour, trés peu de centres de massage existent. D'autre part, la ville n'a pas investie dans d'autres divertissements.
Ainsi, nous arrivons dans un hotel oú ils font jouer du new age... Mais, c'est vraiment trés relaxant; il y a des hamacs, une piscine, des fauteuils et un jakousi qui nefonctionne pas par faute d'eau, au dires de la réceptionniste.......... (louche)
Points positifs: il y a de l'eau chaude, de la pression dans les douches, des lits comfortables avec le nec plus ultra du luxe; un matelat. Un déjeuner compris avec des oeufs, des toats, du café bio et du beurre, bon sens..!!!! (oh oh joke de sens.... on n'en finira jamais)
Et pour des gens malades, la ville propose le jour, un silence quasi absolu, mais la nuit, Vilcabamba se réveille; les différents partis politiques font la fiesta dans tous les coins du carré névralgique.... La musique devient ainsi cacophonique, mais les gens restent tout de mème assis sur le troittoir. Á savoir qu'on ne peut sortir la ville des citoyens.......
Également, un restaurant français nous rappelle notre langue maternelle. Du coup, plusieurs Français utilisants le Routard débouchent ici, á notre plus grand plaisir.
LE point négatif; "Y'a fucking pu de vieux" citation de Katia Caballos. Effectivement, depuis l'arrivé des Gringos, cette particularité de cette ville, c'est effacée. Ils sont aujourd'hui en voie d'extinction. Seul vestige de cette époque bénie, le visage du vieux Raul Moreno Jaramillo sur les bouteilles d'eau.
Ce dernier nous fait clin d'oeil d'adieu...
Ce cynisme démontre un repos complet de notre esprit.
Katia Caballo, Stefou du Sud "The South Stef", Annick-Annicka-Anita-Anna-Montañita, "The only Djowelle from the South"...
Les Saraguro arrivent en ville.... Dans le carré, en fait.
Sans les Catacocha nous ne sommes rien. Selon la genése de Vilcabamba, c'est un lieu de repos et de massage. Or, á ce jour, trés peu de centres de massage existent. D'autre part, la ville n'a pas investie dans d'autres divertissements.
Ainsi, nous arrivons dans un hotel oú ils font jouer du new age... Mais, c'est vraiment trés relaxant; il y a des hamacs, une piscine, des fauteuils et un jakousi qui nefonctionne pas par faute d'eau, au dires de la réceptionniste.......... (louche)
Points positifs: il y a de l'eau chaude, de la pression dans les douches, des lits comfortables avec le nec plus ultra du luxe; un matelat. Un déjeuner compris avec des oeufs, des toats, du café bio et du beurre, bon sens..!!!! (oh oh joke de sens.... on n'en finira jamais)
Et pour des gens malades, la ville propose le jour, un silence quasi absolu, mais la nuit, Vilcabamba se réveille; les différents partis politiques font la fiesta dans tous les coins du carré névralgique.... La musique devient ainsi cacophonique, mais les gens restent tout de mème assis sur le troittoir. Á savoir qu'on ne peut sortir la ville des citoyens.......
Également, un restaurant français nous rappelle notre langue maternelle. Du coup, plusieurs Français utilisants le Routard débouchent ici, á notre plus grand plaisir.
LE point négatif; "Y'a fucking pu de vieux" citation de Katia Caballos. Effectivement, depuis l'arrivé des Gringos, cette particularité de cette ville, c'est effacée. Ils sont aujourd'hui en voie d'extinction. Seul vestige de cette époque bénie, le visage du vieux Raul Moreno Jaramillo sur les bouteilles d'eau.
Ce dernier nous fait clin d'oeil d'adieu...
Ce cynisme démontre un repos complet de notre esprit.
Katia Caballo, Stefou du Sud "The South Stef", Annick-Annicka-Anita-Anna-Montañita, "The only Djowelle from the South"...
Mindo et non pas Mines d'eau (meme si on est mouilles en cr····)
Jeudi, nous avons quitte San Antonio pour 4 jours, et pour certaines meres, ce fut tres emotif et larmoyant (la mere loca de Laurita)...
Nous sommes arrives a Mindo, climat amazonien, humide, mais quelle flore!
Vendredi, apres une ride de "teleferique" (ou plutot 4 barres de metal et 4 planches bois) au dessus dune immense vallee, nous pensions arriver tout bonnement , en gougounes, aux fameuses cascades pour nous baigner... Cest mal connaitre lEquateur.
En effet, arrives au bout du teleferique, il nous a fallu marcher une heure sur un "sentier" dans la jungle equatorienne, en bordure (si bordure il y a) de montagnes, entoures de lianes, de feuilles plus grosses que nos draps dauberge et de fourmis rouges. Apres a avoir suer jusqua inonde la vegetation (voila pourquoi ca sappelle un climat tropical humide), nous sommes finalement arrives a desination, meme si Steph a du y laisser une sandale et Yves, ses discours nazis.
Cetait magnifiquement froid et meme si notre cerveau a perdu un peu de son utilite, ca en a valu grandement la peine. La chute etait a couper le souffle. On a pris plusieurs photos de groupe et on a du repartir pas trop longtemps apres, parce qu'un long chemin de retour nous attendait. Et la pluie aussi.
Aujourdhui, avec le groupe de Oyambarillo, on est montes a la cime des arbres et on s'est laisses glisses sur dimmense tyroliennes, c'etait incroyable. On se croyait en train de voler dans la jungle equatorienne. Ensuite, nous avons descendu des rapides en tubes. Nos charmants guides de la journee nous en ont mis plein les yeux (ou nous sont tombes dans loeil)...
Bref, on est heureux, fatigues et humides. On profite du mieux quon peut nos derniers moment de detente avant de donner le coup final dans nos stages respectifs.
Vanessa B. et Laurence C.
ou plutot ...
Ban la vieille rousse et La-o-rex (prononce comme tel par ma mere equatorienne)
PS pour Etienne Dupuis... Moi mon personnage prefere d AMOR URBANO cest la sorciere aux cheveux noirs et a la meche blanche et qui chante des mechancetes au petits garcon qui a un chapeau comme peter pan mais en bleu... Vanessa du Nord
Nous sommes arrives a Mindo, climat amazonien, humide, mais quelle flore!
Vendredi, apres une ride de "teleferique" (ou plutot 4 barres de metal et 4 planches bois) au dessus dune immense vallee, nous pensions arriver tout bonnement , en gougounes, aux fameuses cascades pour nous baigner... Cest mal connaitre lEquateur.
En effet, arrives au bout du teleferique, il nous a fallu marcher une heure sur un "sentier" dans la jungle equatorienne, en bordure (si bordure il y a) de montagnes, entoures de lianes, de feuilles plus grosses que nos draps dauberge et de fourmis rouges. Apres a avoir suer jusqua inonde la vegetation (voila pourquoi ca sappelle un climat tropical humide), nous sommes finalement arrives a desination, meme si Steph a du y laisser une sandale et Yves, ses discours nazis.
Cetait magnifiquement froid et meme si notre cerveau a perdu un peu de son utilite, ca en a valu grandement la peine. La chute etait a couper le souffle. On a pris plusieurs photos de groupe et on a du repartir pas trop longtemps apres, parce qu'un long chemin de retour nous attendait. Et la pluie aussi.
Aujourdhui, avec le groupe de Oyambarillo, on est montes a la cime des arbres et on s'est laisses glisses sur dimmense tyroliennes, c'etait incroyable. On se croyait en train de voler dans la jungle equatorienne. Ensuite, nous avons descendu des rapides en tubes. Nos charmants guides de la journee nous en ont mis plein les yeux (ou nous sont tombes dans loeil)...
Bref, on est heureux, fatigues et humides. On profite du mieux quon peut nos derniers moment de detente avant de donner le coup final dans nos stages respectifs.
Vanessa B. et Laurence C.
ou plutot ...
Ban la vieille rousse et La-o-rex (prononce comme tel par ma mere equatorienne)
PS pour Etienne Dupuis... Moi mon personnage prefere d AMOR URBANO cest la sorciere aux cheveux noirs et a la meche blanche et qui chante des mechancetes au petits garcon qui a un chapeau comme peter pan mais en bleu... Vanessa du Nord
Les Oyambarilliens en vacances...
La gang d'Oyambarillo est allée rejoindre la gang de San Antonio à Mindo, dans la forêt humide (pour ne pas dire mouillé) à l'ouest de la Sierra. C'est de là que j'écris, on s'amuse bien!

En chemin nous nous sommes arrêtés à la Mitad del Mundo, là ou passe précisement (ou presque) la ligne de l'Équateur, question de vivre concrètement la Sensibilisation aux Échanges Nord-Sud.
On a ainsi pu remarquer qu'il fait beaucoup plus froid au nord de l'Équateur.

Guillaume
La macarena en Equateur
Nous avons passe la derniere semaine dans nos familles. De mon cote, tout se passe bien. Je mange tous mes repas avec une cueillere. Le soir quand je me couche jai le droit a un spectacle de la part de l OSC, lorcheste symphonique des chiens de Atumpampa. Atumpapmpa est la communaute dans laquelle je vis. Le matin je ma fais reveille par les poules qui montent sur mon lit. Cette semaine jai monte un meuble Ikea avec ma famille. En fait le plan etait moins clair que celui dun meuble Ikea et nous navions pas reellement doutils. Ca nous a pris 6 heures assembler le meuble. Jecoute toujours amor urbano, le teleroman mediocre equatorien. Un personnage est mort cette semaine. Premiere action importante depuis que jecoute lemission. Mais bon, cest sans interet. Je travaille beaucoup avec ma famille le matin. Jai bati une cloture pendant tout un avant midi. Jetais mort. Une bonne douche froide sa remet sur le piton. Jeudi, jai eu la bonne idee de me rendre a Catacocha a pied, cela ma pris 1h45 ca ete vraiment long. Les cours danglais a Catacocha se passe bien. En tout cas, le enfants savent dire give me five.
Vendredi, nous sommes partis a Vilcambamba pour des vacances. La journee a bien commencee puisque la moitie du groupe ont manque le bus. Mais nous nous sommes retrouves a Loja et tout sest bien passe. Arrive a Villcabamba, nous etions vraiment content de revoir le groupe de Saraguro. Surtout moi. Nous sommes alles dans un restaurant ou il y avait de la bouffe americaine. Les gens semblaient bien aimer la bouffe, mais moi jai ete servi une heure en retard. Je commence a etre habitue je suis souvent servi en retard en Equateur. Lattente en vallait la peine. Mes nachos aux bines, fromages et guacamole etait excellente. Le soir, une fete etait organisee dans le centre ville de Vilcambamba. A tien, une fete, il ny en avait pas eu depuis... hier. Nous sommes alles manger et pendant que nous soupions la chanson de la macarena sest mise a jouer dans le parc. Il nen fallait pas plus pour que quelquun dise "pas game daller danser la macarena dans la rue" pour que tout le groupe y aille. Et oui, nous nous somes leves et avons danse la macarena dans le centre ville de Villcabamba. Les gens nous regardaient comme si nous etions des deranges mentaux, mais nous ont applaudi a la fin. Ils sont polis les Equatoriens, tout de meme. Je vous laisse, la piscine mattend.
Hasta luego
Etienne Dupuis
Vendredi, nous sommes partis a Vilcambamba pour des vacances. La journee a bien commencee puisque la moitie du groupe ont manque le bus. Mais nous nous sommes retrouves a Loja et tout sest bien passe. Arrive a Villcabamba, nous etions vraiment content de revoir le groupe de Saraguro. Surtout moi. Nous sommes alles dans un restaurant ou il y avait de la bouffe americaine. Les gens semblaient bien aimer la bouffe, mais moi jai ete servi une heure en retard. Je commence a etre habitue je suis souvent servi en retard en Equateur. Lattente en vallait la peine. Mes nachos aux bines, fromages et guacamole etait excellente. Le soir, une fete etait organisee dans le centre ville de Vilcambamba. A tien, une fete, il ny en avait pas eu depuis... hier. Nous sommes alles manger et pendant que nous soupions la chanson de la macarena sest mise a jouer dans le parc. Il nen fallait pas plus pour que quelquun dise "pas game daller danser la macarena dans la rue" pour que tout le groupe y aille. Et oui, nous nous somes leves et avons danse la macarena dans le centre ville de Villcabamba. Les gens nous regardaient comme si nous etions des deranges mentaux, mais nous ont applaudi a la fin. Ils sont polis les Equatoriens, tout de meme. Je vous laisse, la piscine mattend.
Hasta luego
Etienne Dupuis
vendredi 5 juin 2009
Quelques images de Chugchilan (une semaine en retard)
Comme les étudiants ont beaucoup écrit sur Chugchilan, je vais me contenter d'ajouter quelques images à leurs récits. Voici donc en images notre bref séjour à Chugchilan où nous avons ramassé les ordures, installé des poubelles dans toutes les écoles de la région, dansé, mangé du cochon d'Inde (le fameux "cuy") et surtout où nous avons marché dans des endroits magnifiques.

Ceci n'est pas un souper romantique aux chandelles. C'est une panne d'électricité! C'est donc dans le noir que nous avons savouré nos cochons d'Inde.
Danse traditionnelle!
Chugchilan est un minuscule village...d'où un camion de vidange minuscule...

On ne nous accusera pas de ne pas faire la promotion du Cégep de St-Laurent!!!!
Ceci n'est pas un souper romantique aux chandelles. C'est une panne d'électricité! C'est donc dans le noir que nous avons savouré nos cochons d'Inde.
Danse traditionnelle!
Lac Quilotoa. Journée merveilleuse à un endroit merveilleux!
Trekking de Quilotoa jusqu'à Chugchilan. 4h30 de marche, dont une partie autour du cratère.
Zoom:
Une trés belle gang!!!
Trekking de Quilotoa jusqu'à Chugchilan. 4h30 de marche, dont une partie autour du cratère.Vue d'ensemble:
Zoom:
Une trés belle gang!!!Guillaume
jeudi 4 juin 2009
Deux paysages d'Oyambarillo
Le soir après une longue journée de travail:
Ce qu'on voit lorsqu'on regarde les étudiants:

Ce que les étudiants voient:

Guillaume
Libellés :
Oyambarillo
Encore Oyambarillo
À part travailler dans des écoles, à Oyambarillo on fait un peu de travail manuel et ce matin on a fait une excursion hallucinante dans les montagnes.
Comme toujours en Équateur, on utilise des outils à la fine pointe de la technologie.

Départ en camionnette à 5h am. Levé de soleil (ennuagé) vers 6h. Oyambarillo sous les nuages et Quito sous le soleil au loin.

Etienne dans toute sa splendeur. Yaruqui derriére lui, Oyambarillo complétement à gauche de la photo.

Quelques moments de grâce!
Comme toujours en Équateur, on utilise des outils à la fine pointe de la technologie.

Départ en camionnette à 5h am. Levé de soleil (ennuagé) vers 6h. Oyambarillo sous les nuages et Quito sous le soleil au loin.

Etienne dans toute sa splendeur. Yaruqui derriére lui, Oyambarillo complétement à gauche de la photo.

Quelques moments de grâce!
L'Option SENS passe au XXIe siècle!
Le lien suivant vous mènera à une image satellite offerte par GoogleMap sur laquelle j'ai identifié la maison de chacun des étudiants du groupe d'Oyambarillo, la mienne et les 5 écoles où nous travaillons.
Pour vous donner une idée des distances, il faut environ 20 minutes à Etienne pour aller chez Janie. Mais comme Oyambarillo est perché dans les montagnes, chaque rue monte...ou descend!
(Cliquez sur les marques bleues pour savoir ce qu'elles identifient. N'hésitez pas à faire des zoom in et out pour avoir une meilleure vue d'ensemble.)
http://maps.google.com/maps/ms?ie=UTF8&hl=fr&msa=0&msid=114528058695706519048.000468dd3d980ec0255fd&t=h&ll=-0.195425,-78.329376&spn=0.006244,0.01133&z=17
Guillaume
Pour vous donner une idée des distances, il faut environ 20 minutes à Etienne pour aller chez Janie. Mais comme Oyambarillo est perché dans les montagnes, chaque rue monte...ou descend!
(Cliquez sur les marques bleues pour savoir ce qu'elles identifient. N'hésitez pas à faire des zoom in et out pour avoir une meilleure vue d'ensemble.)
http://maps.google.com/maps/ms?ie=UTF8&hl=fr&msa=0&msid=114528058695706519048.000468dd3d980ec0255fd&t=h&ll=-0.195425,-78.329376&spn=0.006244,0.01133&z=17
Guillaume
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Oyambarillo
Enfin des nouvelles d'Oyambarillo
Vous attendiez des nouvelles d'Oyambarillo? Nos excuses. Internet n'est pas facilement accessible à partir de la communauté, il faut aller se promener dans la ville voisine pour y avoir accés et il faut savoir choisir un endroit oú la vitesse de connexion est satisfaisante.
Notre stage est essentiellement constitué de travail dans des écoles, particuliérement pour donner des cours d'anglais. Bon, ici, "cours d'anglais" fait référence à un large éventail de possibilités qui vont de jouer au futbol avec les enfants à enseigner véritablement l'anglais à l'aide de vrai matériel pédagogique.
Les étudiants sont divisés en 3 écoles et une maternelle. Même à la maternelle l'anglais est pris au sérieux. Il semble que le futur nouvel aéroport de Quito (mise en service prévue en octobre 2010) qui se construit à peine à 5 km d'Oyambarillo motive énormément la population à parler anglais.
Bon, le problème c'est qu'ici les profs d'anglais ne parlent pas vraiment anglais. Au mieux ils savent les paroles de quelques chansons, au pire ils massacrent les paroles des dites chansons! Notre visite suscite donc un véritable enthousiasme.
Voici quelques étudiants en actions. Plus de nouvelles dans quelques minutes!
Notre stage est essentiellement constitué de travail dans des écoles, particuliérement pour donner des cours d'anglais. Bon, ici, "cours d'anglais" fait référence à un large éventail de possibilités qui vont de jouer au futbol avec les enfants à enseigner véritablement l'anglais à l'aide de vrai matériel pédagogique.
Les étudiants sont divisés en 3 écoles et une maternelle. Même à la maternelle l'anglais est pris au sérieux. Il semble que le futur nouvel aéroport de Quito (mise en service prévue en octobre 2010) qui se construit à peine à 5 km d'Oyambarillo motive énormément la population à parler anglais.
Bon, le problème c'est qu'ici les profs d'anglais ne parlent pas vraiment anglais. Au mieux ils savent les paroles de quelques chansons, au pire ils massacrent les paroles des dites chansons! Notre visite suscite donc un véritable enthousiasme.
Voici quelques étudiants en actions. Plus de nouvelles dans quelques minutes!
Fanny se permet d'enseigner aussi quelques mots de français!
Etienne et Rachel forment une équipe du tonnerre!
En bas, journée de l'enfant à l'énorme école Pedro Bouguet de Yaruqui.
Joelle dans la foule!
En cherchant bien vous reconnaîtrez Janie, Ariane, Marc-Simon, Claudia et Ariane.
Claudia est vraiment dedans!
Guillaume
Moi et la faune, on ne fait qu'un. (episode 2)
Hier soir, je me grattais gentiment le nez dans la rue, avec le soleil couchant, en montant dans le camion d'un gentil monsieur, quand TOUT A COUP. Une immense sauterelle, pas comme nos criquets du quebec la, plutot du genre sauterelles qui bouffe les champs en Egypte dans " Le prince d'Egypte, les maux que Moise envoit au pharaon, pour les non initer". Donc l'immense sauterelle fait un face a face avec ma main, toujours pendant que je me gratte le nez, elle etait donc TRES PRES de mes yeux... la peur que j'ai eu, cest peu vous dire.
Cet apres midi, alors que j'attendais l'autobus bien sagement... Une mouche mutante cest decider a me prendre en chasse... Je vous decrit la chose: de la grosseur d'une balle de golf et qui resemble a une mouche qui cest pas raser depuis longtemps....
Alors la M.M (mouche mutante) me prend en chasse... passe pres de moi ... alors moi je cours je crie et JE TOMBE DANS LA RUE tellement je suis enerver, la dite MM virevolte un peu en haut de moi pendant que je suis au sol et doit me trouver ben insignifiante et peu combative puisqu'elle s' en va aussi vite qu'elle est venue....
Moi je me dit ouff une chance que je suis toute seule , pas de famille ni de gens de Sens... La je me releve bien Fiere... et je mappercoit que toute la famille voisine( il sont comme 109) est sorti de la maison me regarde et risent leur vie comme jamais!
En plus , 3 secondes apres un monsieur arrete son pick-up ( je suis toujours au sol) et me crie ( NO es peligroso, no es peligroso)
Entk je sais pas ce que c'est bibitte la bouffe pour etre grosse de meme mais au rythme ou vont les choses, je vais bientot rencontrer spider-man!
Je vouus laisse, ya un petit gars qui fait du velo dans le cafe internet.. cest un peu deconcentrant
JAIME LA VIE
jenny l'apprenti crododile dundee en herbe!
Cet apres midi, alors que j'attendais l'autobus bien sagement... Une mouche mutante cest decider a me prendre en chasse... Je vous decrit la chose: de la grosseur d'une balle de golf et qui resemble a une mouche qui cest pas raser depuis longtemps....
Alors la M.M (mouche mutante) me prend en chasse... passe pres de moi ... alors moi je cours je crie et JE TOMBE DANS LA RUE tellement je suis enerver, la dite MM virevolte un peu en haut de moi pendant que je suis au sol et doit me trouver ben insignifiante et peu combative puisqu'elle s' en va aussi vite qu'elle est venue....
Moi je me dit ouff une chance que je suis toute seule , pas de famille ni de gens de Sens... La je me releve bien Fiere... et je mappercoit que toute la famille voisine( il sont comme 109) est sorti de la maison me regarde et risent leur vie comme jamais!
En plus , 3 secondes apres un monsieur arrete son pick-up ( je suis toujours au sol) et me crie ( NO es peligroso, no es peligroso)
Entk je sais pas ce que c'est bibitte la bouffe pour etre grosse de meme mais au rythme ou vont les choses, je vais bientot rencontrer spider-man!
Je vouus laisse, ya un petit gars qui fait du velo dans le cafe internet.. cest un peu deconcentrant
JAIME LA VIE
jenny l'apprenti crododile dundee en herbe!
mercredi 3 juin 2009
Le travail de la ferme
Nous avons les deux mains dedans!
Dedans quoi? Vous ne voulez pas tout savoir, mais, tout de même, il y a de belles choses.
Chacun peut compter cent une aventures qu il a vécu dans sa famille jusqu à présent et ça ne fait que quelques jours qu on affronte ce terrain inconnu. Moi meme j ai buché du bois, ceuillis des oranges, fait un tour d ane (je fais 6´3´´alors je touchait presque parterre), trait une vache, me suis perdu dans les terres de mon père d accueil, posé un système d irrigation et quoi d autre. Encore hier, je courrais dans le bois avec une machette plus grande que mon bras! Là je me sentais ailleur, avec la vague impression d être Rambo dans un film!
Tout les jours il y a des surprises. Certaines meilleures que d autres. Ha j y pense, il faut que je vous montre une photo de la cuisine de ma famille... Il y a plusieurs parents qui arrêteraient de critiquer le ménage de nos chambres... En parlant de chambre, je suis assez chanceux. J en ai une grande qui est completement isolée. C est mon petit coin de repos(repos relatif à cause des coqs le matins). J ai meme un poster de mon meilleur ami pour me tenir compagnie, je parle biensûre de Jesus! À propos de mon ami Jesus... Lorsque je me suis présenté à ma famille je leur ai dis que je m appellais Lùco. Je trouvais que c était assez près de Luc avec une touche latino americaine. Ils ont finit par remettre en doute la traduction de mon nom. Je leur ai alors expliquer que je m appellais comme l apôtre de Jesus, mais dans mon espagnol reduit j ai dit "como el amigo de Jesus" qui traduit veut dire "comme l ami de Jesus". Il n en fallait pas plus pour qu ils partent à rire. Et maintenant... Ils m appellent " El amigo de Jesus". C est trop tard mon nom est fait.
Je vous fait joindre les photos de la vue que j ai lorsque je sort de ma chambre le matin plus une photo de la séparation du groupe du Sud alors que la moitié partait pour Saraguro et que le reste continuait en autobus jursqu à Catacocha.
À tout le monde de che-nou, vos bonne pensées nous aident
-Luc Labelle- (El amigo de Jesus)

Dedans quoi? Vous ne voulez pas tout savoir, mais, tout de même, il y a de belles choses.
Chacun peut compter cent une aventures qu il a vécu dans sa famille jusqu à présent et ça ne fait que quelques jours qu on affronte ce terrain inconnu. Moi meme j ai buché du bois, ceuillis des oranges, fait un tour d ane (je fais 6´3´´alors je touchait presque parterre), trait une vache, me suis perdu dans les terres de mon père d accueil, posé un système d irrigation et quoi d autre. Encore hier, je courrais dans le bois avec une machette plus grande que mon bras! Là je me sentais ailleur, avec la vague impression d être Rambo dans un film!
Tout les jours il y a des surprises. Certaines meilleures que d autres. Ha j y pense, il faut que je vous montre une photo de la cuisine de ma famille... Il y a plusieurs parents qui arrêteraient de critiquer le ménage de nos chambres... En parlant de chambre, je suis assez chanceux. J en ai une grande qui est completement isolée. C est mon petit coin de repos(repos relatif à cause des coqs le matins). J ai meme un poster de mon meilleur ami pour me tenir compagnie, je parle biensûre de Jesus! À propos de mon ami Jesus... Lorsque je me suis présenté à ma famille je leur ai dis que je m appellais Lùco. Je trouvais que c était assez près de Luc avec une touche latino americaine. Ils ont finit par remettre en doute la traduction de mon nom. Je leur ai alors expliquer que je m appellais comme l apôtre de Jesus, mais dans mon espagnol reduit j ai dit "como el amigo de Jesus" qui traduit veut dire "comme l ami de Jesus". Il n en fallait pas plus pour qu ils partent à rire. Et maintenant... Ils m appellent " El amigo de Jesus". C est trop tard mon nom est fait.
Je vous fait joindre les photos de la vue que j ai lorsque je sort de ma chambre le matin plus une photo de la séparation du groupe du Sud alors que la moitié partait pour Saraguro et que le reste continuait en autobus jursqu à Catacocha.
À tout le monde de che-nou, vos bonne pensées nous aident
-Luc Labelle- (El amigo de Jesus)
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...
En allant a la salle de bain ( je sais pas si on peut appeller sa une salle de bain mais bref on se comprend tous)... Jy suis aller pour la grosse comission, vous savez celle avec les waves dans le ventres en extra. Bref jai fait ce que javais a faire... et quand je me suis retourner pour regarder ( LA FAITE MOI PAS SENTIR MAL... PARCE QUE VOUS REGARDER TOUS VOUS AUSSII!!!!!)
Ben bref... il y avait une grenouille dans la toilette
Cest tout ce que jai a dire sur le sujet,
a part que je me sentais un peu mal poour la grenouille... pauvre elle sa lui fesait un peu different de son etang!
p-s jespere que les grenouilles on pas un sens de lodorat tres developper... si quelqun peut me repondre, je vais p-t me sentor moins mal!
Jenny, du bout du monde aka le paradis des mouches a chevreuil et des grenouilles... on se sent presque au lac st-jean!
Ben bref... il y avait une grenouille dans la toilette
Cest tout ce que jai a dire sur le sujet,
a part que je me sentais un peu mal poour la grenouille... pauvre elle sa lui fesait un peu different de son etang!
p-s jespere que les grenouilles on pas un sens de lodorat tres developper... si quelqun peut me repondre, je vais p-t me sentor moins mal!
Jenny, du bout du monde aka le paradis des mouches a chevreuil et des grenouilles... on se sent presque au lac st-jean!
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