dimanche 7 juin 2009

Hervé dans tous ses états

Hervé MySpace

Hervé top model (take 1)


Hervé top model (take 2)



Hervé touriste


Courtoisie de Marie-Anne


Merry et Pipin dans la forêt amazonienne

Durant une magnifique journée dans la forêt amazonienne, un agréable retour en arrière nous est arrivé
Nous devions nous rendre à une cascade, qui était soit disant à couper le souffle. Avant de partir, nous avons eu la brillante idée d'aller nous achetter des gougoune, croyant que nous allions passer une journée tranquille sur le bord de l'eau. Une fois arriver au site, on nous annonce qu'il nous faudra marcher pendant une bonne heure équatorienne avant d'arriver aux cascades. Il nous fallait donc marcher avec nos gougoune dans un petit sentier parsemé d'embuches. Quoi de plus pratique. L'aller c'est relativement bien déroulé, quelques petites glissades dans des trous de bouette, en plus de s'être fait fouettées par quelque petite, non immenses, feuilles.
Une fois rendu, nous nous sommes retrouvées devant une magnifique chute. Nous sommes même allées sous la chute. On aurait cru que nous étions dans un autre monde, un monde de conte de fée. Une lumière brillait dans les yeux d'Éliane, on aurait pensé qu'elle était de nouveau une petite enfant, à l'âge oú l'on s'émerveille de tout. C'était un moment unique que je suis fière d'avoir partagé ce moment ave elle.
Après, un moment il nous a fallu revenir dans le monde réel. Alors nous revoilà reparties pour une nouvelle expédition dans la nature. C'est à ce moment là que la pluie choisit son moment pour ce pointé le bout du nez, mais pas une petite pluie, une sale grosse pluie. Le petit chemin de terre sur lequel nous marchions est devenu une immence chemin de caca. Avec de gougoune, on avance pas vite vite. À un moment Fred est tombée dans une cascade de bouette. C'est à ce moment que tout à dérapé. " Nu pied, ça va ben plus vite" dit Fred. "T'a ben raison" répond Éliane. Donc, nous avons fait le reste du chemin nu pied, sous la pluie.
Au bout d'un moment, nos pied sont devenus bruns. "On dirait des pieds d'hobbits" dit Éliane. Nous voilà maintenant partie pour le monde imaginaire. Fred= Merry, Éliane= Pipin. Nous marchions donc dans la forêt des Hants (Hun pour Éliane). Armée de nos gigantesque feuille (par pluie) nous avancions plutôt vite jusqu'a ce qu'on rencontre un vrai de vrai trou de bouette (du tout mou) et là notre cerveau c'est déconnecté. "On se salit" On n'y est pas allées de main morte. Une fois de retour nous sommes acourru vers le reste du groupe en formation singe plein de bouette partout, en grognant. On s'est même fait prendre en photo par des touristes.
Merry et Pipin (maintenant tout propre)
P.S Joël on est pas folle et je te rapelle que tu faissais partie de la clique par envi

samedi 6 juin 2009

Vilcabamba: Vilquemmerdant ou villequerelaxant,ou encore Ville des vieux selon le Routard.

Selon le Routard:"Le mode de vie actuel et l'alimentation á la sudaméricaine ont eu raison de cette espérance de vie hors du commun. La réputation de Vilcabamba comme la ville de l'éternelle jeunesse date des années 1950 [...]" (p.278)

Les Saraguro arrivent en ville.... Dans le carré, en fait.
Sans les Catacocha nous ne sommes rien. Selon la genése de Vilcabamba, c'est un lieu de repos et de massage. Or, á ce jour, trés peu de centres de massage existent. D'autre part, la ville n'a pas investie dans d'autres divertissements.

Ainsi, nous arrivons dans un hotel oú ils font jouer du new age... Mais, c'est vraiment trés relaxant; il y a des hamacs, une piscine, des fauteuils et un jakousi qui nefonctionne pas par faute d'eau, au dires de la réceptionniste.......... (louche)

Points positifs: il y a de l'eau chaude, de la pression dans les douches, des lits comfortables avec le nec plus ultra du luxe; un matelat. Un déjeuner compris avec des oeufs, des toats, du café bio et du beurre, bon sens..!!!! (oh oh joke de sens.... on n'en finira jamais)
Et pour des gens malades, la ville propose le jour, un silence quasi absolu, mais la nuit, Vilcabamba se réveille; les différents partis politiques font la fiesta dans tous les coins du carré névralgique.... La musique devient ainsi cacophonique, mais les gens restent tout de mème assis sur le troittoir. Á savoir qu'on ne peut sortir la ville des citoyens.......
Également, un restaurant français nous rappelle notre langue maternelle. Du coup, plusieurs Français utilisants le Routard débouchent ici, á notre plus grand plaisir.

LE point négatif; "Y'a fucking pu de vieux" citation de Katia Caballos. Effectivement, depuis l'arrivé des Gringos, cette particularité de cette ville, c'est effacée. Ils sont aujourd'hui en voie d'extinction. Seul vestige de cette époque bénie, le visage du vieux Raul Moreno Jaramillo sur les bouteilles d'eau.
Ce dernier nous fait clin d'oeil d'adieu...

Ce cynisme démontre un repos complet de notre esprit.

Katia Caballo, Stefou du Sud "The South Stef", Annick-Annicka-Anita-Anna-Montañita, "The only Djowelle from the South"...

Mindo et non pas Mines d'eau (meme si on est mouilles en cr····)

Jeudi, nous avons quitte San Antonio pour 4 jours, et pour certaines meres, ce fut tres emotif et larmoyant (la mere loca de Laurita)...

Nous sommes arrives a Mindo, climat amazonien, humide, mais quelle flore!

Vendredi, apres une ride de "teleferique" (ou plutot 4 barres de metal et 4 planches bois) au dessus dune immense vallee, nous pensions arriver tout bonnement , en gougounes, aux fameuses cascades pour nous baigner... Cest mal connaitre lEquateur.

En effet, arrives au bout du teleferique, il nous a fallu marcher une heure sur un "sentier" dans la jungle equatorienne, en bordure (si bordure il y a) de montagnes, entoures de lianes, de feuilles plus grosses que nos draps dauberge et de fourmis rouges. Apres a avoir suer jusqua inonde la vegetation (voila pourquoi ca sappelle un climat tropical humide), nous sommes finalement arrives a desination, meme si Steph a du y laisser une sandale et Yves, ses discours nazis.

Cetait magnifiquement froid et meme si notre cerveau a perdu un peu de son utilite, ca en a valu grandement la peine. La chute etait a couper le souffle. On a pris plusieurs photos de groupe et on a du repartir pas trop longtemps apres, parce qu'un long chemin de retour nous attendait. Et la pluie aussi.

Aujourdhui, avec le groupe de Oyambarillo, on est montes a la cime des arbres et on s'est laisses glisses sur dimmense tyroliennes, c'etait incroyable. On se croyait en train de voler dans la jungle equatorienne. Ensuite, nous avons descendu des rapides en tubes. Nos charmants guides de la journee nous en ont mis plein les yeux (ou nous sont tombes dans loeil)...

Bref, on est heureux, fatigues et humides. On profite du mieux quon peut nos derniers moment de detente avant de donner le coup final dans nos stages respectifs.

Vanessa B. et Laurence C.
ou plutot ...
Ban la vieille rousse et La-o-rex (prononce comme tel par ma mere equatorienne)


PS pour Etienne Dupuis... Moi mon personnage prefere d AMOR URBANO cest la sorciere aux cheveux noirs et a la meche blanche et qui chante des mechancetes au petits garcon qui a un chapeau comme peter pan mais en bleu... Vanessa du Nord

Les Oyambarilliens en vacances...

La gang d'Oyambarillo est allée rejoindre la gang de San Antonio à Mindo, dans la forêt humide (pour ne pas dire mouillé) à l'ouest de la Sierra. C'est de là que j'écris, on s'amuse bien!

En chemin nous nous sommes arrêtés à la Mitad del Mundo, là ou passe précisement (ou presque) la ligne de l'Équateur, question de vivre concrètement la Sensibilisation aux Échanges Nord-Sud.
On a ainsi pu remarquer qu'il fait beaucoup plus froid au nord de l'Équateur.


Guillaume

La macarena en Equateur

Nous avons passe la derniere semaine dans nos familles. De mon cote, tout se passe bien. Je mange tous mes repas avec une cueillere. Le soir quand je me couche jai le droit a un spectacle de la part de l OSC, lorcheste symphonique des chiens de Atumpampa. Atumpapmpa est la communaute dans laquelle je vis. Le matin je ma fais reveille par les poules qui montent sur mon lit. Cette semaine jai monte un meuble Ikea avec ma famille. En fait le plan etait moins clair que celui dun meuble Ikea et nous navions pas reellement doutils. Ca nous a pris 6 heures assembler le meuble. Jecoute toujours amor urbano, le teleroman mediocre equatorien. Un personnage est mort cette semaine. Premiere action importante depuis que jecoute lemission. Mais bon, cest sans interet. Je travaille beaucoup avec ma famille le matin. Jai bati une cloture pendant tout un avant midi. Jetais mort. Une bonne douche froide sa remet sur le piton. Jeudi, jai eu la bonne idee de me rendre a Catacocha a pied, cela ma pris 1h45 ca ete vraiment long. Les cours danglais a Catacocha se passe bien. En tout cas, le enfants savent dire give me five.

Vendredi, nous sommes partis a Vilcambamba pour des vacances. La journee a bien commencee puisque la moitie du groupe ont manque le bus. Mais nous nous sommes retrouves a Loja et tout sest bien passe. Arrive a Villcabamba, nous etions vraiment content de revoir le groupe de Saraguro. Surtout moi. Nous sommes alles dans un restaurant ou il y avait de la bouffe americaine. Les gens semblaient bien aimer la bouffe, mais moi jai ete servi une heure en retard. Je commence a etre habitue je suis souvent servi en retard en Equateur. Lattente en vallait la peine. Mes nachos aux bines, fromages et guacamole etait excellente. Le soir, une fete etait organisee dans le centre ville de Vilcambamba. A tien, une fete, il ny en avait pas eu depuis... hier. Nous sommes alles manger et pendant que nous soupions la chanson de la macarena sest mise a jouer dans le parc. Il nen fallait pas plus pour que quelquun dise "pas game daller danser la macarena dans la rue" pour que tout le groupe y aille. Et oui, nous nous somes leves et avons danse la macarena dans le centre ville de Villcabamba. Les gens nous regardaient comme si nous etions des deranges mentaux, mais nous ont applaudi a la fin. Ils sont polis les Equatoriens, tout de meme. Je vous laisse, la piscine mattend.

Hasta luego

Etienne Dupuis

vendredi 5 juin 2009

Quelques images de Chugchilan (une semaine en retard)

Comme les étudiants ont beaucoup écrit sur Chugchilan, je vais me contenter d'ajouter quelques images à leurs récits. Voici donc en images notre bref séjour à Chugchilan où nous avons ramassé les ordures, installé des poubelles dans toutes les écoles de la région, dansé, mangé du cochon d'Inde (le fameux "cuy") et surtout où nous avons marché dans des endroits magnifiques.


Chugchilan est un minuscule village...d'où un camion de vidange minuscule...

On ne nous accusera pas de ne pas faire la promotion du Cégep de St-Laurent!!!!

Constructions de toits pour protéger les poubelles!
Ceci n'est pas un souper romantique aux chandelles. C'est une panne d'électricité! C'est donc dans le noir que nous avons savouré nos cochons d'Inde. Danse traditionnelle!
Lac Quilotoa. Journée merveilleuse à un endroit merveilleux!
Trekking de Quilotoa jusqu'à Chugchilan. 4h30 de marche, dont une partie autour du cratère.
Vue d'ensemble:
Zoom:
Une trés belle gang!!!
Guillaume

jeudi 4 juin 2009

Deux paysages d'Oyambarillo

Le soir après une longue journée de travail:

Ce qu'on voit lorsqu'on regarde les étudiants:
Ce que les étudiants voient:
Guillaume

Encore Oyambarillo

À part travailler dans des écoles, à Oyambarillo on fait un peu de travail manuel et ce matin on a fait une excursion hallucinante dans les montagnes.

Comme toujours en Équateur, on utilise des outils à la fine pointe de la technologie.

Départ en camionnette à 5h am. Levé de soleil (ennuagé) vers 6h. Oyambarillo sous les nuages et Quito sous le soleil au loin.


Etienne dans toute sa splendeur. Yaruqui derriére lui, Oyambarillo complétement à gauche de la photo.

Quelques moments de grâce!

Guillaume

L'Option SENS passe au XXIe siècle!

Le lien suivant vous mènera à une image satellite offerte par GoogleMap sur laquelle j'ai identifié la maison de chacun des étudiants du groupe d'Oyambarillo, la mienne et les 5 écoles où nous travaillons.

Pour vous donner une idée des distances, il faut environ 20 minutes à Etienne pour aller chez Janie. Mais comme Oyambarillo est perché dans les montagnes, chaque rue monte...ou descend!

(Cliquez sur les marques bleues pour savoir ce qu'elles identifient. N'hésitez pas à faire des zoom in et out pour avoir une meilleure vue d'ensemble.)

http://maps.google.com/maps/ms?ie=UTF8&hl=fr&msa=0&msid=114528058695706519048.000468dd3d980ec0255fd&t=h&ll=-0.195425,-78.329376&spn=0.006244,0.01133&z=17

Guillaume

Enfin des nouvelles d'Oyambarillo

Vous attendiez des nouvelles d'Oyambarillo? Nos excuses. Internet n'est pas facilement accessible à partir de la communauté, il faut aller se promener dans la ville voisine pour y avoir accés et il faut savoir choisir un endroit oú la vitesse de connexion est satisfaisante.

Notre stage est essentiellement constitué de travail dans des écoles, particuliérement pour donner des cours d'anglais. Bon, ici, "cours d'anglais" fait référence à un large éventail de possibilités qui vont de jouer au futbol avec les enfants à enseigner véritablement l'anglais à l'aide de vrai matériel pédagogique.

Les étudiants sont divisés en 3 écoles et une maternelle. Même à la maternelle l'anglais est pris au sérieux. Il semble que le futur nouvel aéroport de Quito (mise en service prévue en octobre 2010) qui se construit à peine à 5 km d'Oyambarillo motive énormément la population à parler anglais.

Bon, le problème c'est qu'ici les profs d'anglais ne parlent pas vraiment anglais. Au mieux ils savent les paroles de quelques chansons, au pire ils massacrent les paroles des dites chansons! Notre visite suscite donc un véritable enthousiasme.

Voici quelques étudiants en actions. Plus de nouvelles dans quelques minutes!


Fanny se permet d'enseigner aussi quelques mots de français!

Etienne et Rachel forment une équipe du tonnerre!

En bas, journée de l'enfant à l'énorme école Pedro Bouguet de Yaruqui.

Joelle dans la foule!
En cherchant bien vous reconnaîtrez Janie, Ariane, Marc-Simon, Claudia et Ariane.
Claudia est vraiment dedans!

Guillaume

Moi et la faune, on ne fait qu'un. (episode 2)

Hier soir, je me grattais gentiment le nez dans la rue, avec le soleil couchant, en montant dans le camion d'un gentil monsieur, quand TOUT A COUP. Une immense sauterelle, pas comme nos criquets du quebec la, plutot du genre sauterelles qui bouffe les champs en Egypte dans " Le prince d'Egypte, les maux que Moise envoit au pharaon, pour les non initer". Donc l'immense sauterelle fait un face a face avec ma main, toujours pendant que je me gratte le nez, elle etait donc TRES PRES de mes yeux... la peur que j'ai eu, cest peu vous dire.

Cet apres midi, alors que j'attendais l'autobus bien sagement... Une mouche mutante cest decider a me prendre en chasse... Je vous decrit la chose: de la grosseur d'une balle de golf et qui resemble a une mouche qui cest pas raser depuis longtemps....
Alors la M.M (mouche mutante) me prend en chasse... passe pres de moi ... alors moi je cours je crie et JE TOMBE DANS LA RUE tellement je suis enerver, la dite MM virevolte un peu en haut de moi pendant que je suis au sol et doit me trouver ben insignifiante et peu combative puisqu'elle s' en va aussi vite qu'elle est venue....
Moi je me dit ouff une chance que je suis toute seule , pas de famille ni de gens de Sens... La je me releve bien Fiere... et je mappercoit que toute la famille voisine( il sont comme 109) est sorti de la maison me regarde et risent leur vie comme jamais!
En plus , 3 secondes apres un monsieur arrete son pick-up ( je suis toujours au sol) et me crie ( NO es peligroso, no es peligroso)

Entk je sais pas ce que c'est bibitte la bouffe pour etre grosse de meme mais au rythme ou vont les choses, je vais bientot rencontrer spider-man!

Je vouus laisse, ya un petit gars qui fait du velo dans le cafe internet.. cest un peu deconcentrant

JAIME LA VIE

jenny l'apprenti crododile dundee en herbe!

mercredi 3 juin 2009

Le travail de la ferme

Nous avons les deux mains dedans!
Dedans quoi? Vous ne voulez pas tout savoir, mais, tout de même, il y a de belles choses.

Chacun peut compter cent une aventures qu il a vécu dans sa famille jusqu à présent et ça ne fait que quelques jours qu on affronte ce terrain inconnu. Moi meme j ai buché du bois, ceuillis des oranges, fait un tour d ane (je fais 6´3´´alors je touchait presque parterre), trait une vache, me suis perdu dans les terres de mon père d accueil, posé un système d irrigation et quoi d autre. Encore hier, je courrais dans le bois avec une machette plus grande que mon bras! Là je me sentais ailleur, avec la vague impression d être Rambo dans un film!

Tout les jours il y a des surprises. Certaines meilleures que d autres. Ha j y pense, il faut que je vous montre une photo de la cuisine de ma famille... Il y a plusieurs parents qui arrêteraient de critiquer le ménage de nos chambres... En parlant de chambre, je suis assez chanceux. J en ai une grande qui est completement isolée. C est mon petit coin de repos(repos relatif à cause des coqs le matins). J ai meme un poster de mon meilleur ami pour me tenir compagnie, je parle biensûre de Jesus! À propos de mon ami Jesus... Lorsque je me suis présenté à ma famille je leur ai dis que je m appellais Lùco. Je trouvais que c était assez près de Luc avec une touche latino americaine. Ils ont finit par remettre en doute la traduction de mon nom. Je leur ai alors expliquer que je m appellais comme l apôtre de Jesus, mais dans mon espagnol reduit j ai dit "como el amigo de Jesus" qui traduit veut dire "comme l ami de Jesus". Il n en fallait pas plus pour qu ils partent à rire. Et maintenant... Ils m appellent " El amigo de Jesus". C est trop tard mon nom est fait.

Je vous fait joindre les photos de la vue que j ai lorsque je sort de ma chambre le matin plus une photo de la séparation du groupe du Sud alors que la moitié partait pour Saraguro et que le reste continuait en autobus jursqu à Catacocha.

À tout le monde de che-nou, vos bonne pensées nous aident
-Luc Labelle- (El amigo de Jesus)


...

En allant a la salle de bain ( je sais pas si on peut appeller sa une salle de bain mais bref on se comprend tous)... Jy suis aller pour la grosse comission, vous savez celle avec les waves dans le ventres en extra. Bref jai fait ce que javais a faire... et quand je me suis retourner pour regarder ( LA FAITE MOI PAS SENTIR MAL... PARCE QUE VOUS REGARDER TOUS VOUS AUSSII!!!!!)


Ben bref... il y avait une grenouille dans la toilette

Cest tout ce que jai a dire sur le sujet,
a part que je me sentais un peu mal poour la grenouille... pauvre elle sa lui fesait un peu different de son etang!

p-s jespere que les grenouilles on pas un sens de lodorat tres developper... si quelqun peut me repondre, je vais p-t me sentor moins mal!

Jenny, du bout du monde aka le paradis des mouches a chevreuil et des grenouilles... on se sent presque au lac st-jean!

Máximo en Branaderos

Comme tout le monde, j'étais convaincu que Catacocha était bel et bien le bout du monde... Il s'est avéré que j'ai mon petit bout du monde à moi, comme la plupart d'entre nous. Il se nomme Branaderos et il est très agréable.

Je dois d'abord vous prévenir de quelques petites choses avant que vous preniez la route pour venir me rencontrer à cet endroit. Si on vous dis que un "bus" part à midi de Catacocha pour se rendre à Branadores, c'est que ce n'est pas vraiment un bus et il ne partira pas a midi. Ça ressemble plus à mon ex-auto (la fameuse, d'ailleurs il fait autant de bruit) avec un peu plus de bancs et des gens entassés les uns sur les autres et il quittera vers 1h30. Mais tout va bien jusque l'à, on a déjà vu pire ici. Moi et Florence lançons nos sac-à-dos sur le toit avec de dizaines de grosses poches de riz et de maïs. En passant, si on vous avait dit que ça prenait 40 minutes, méfiez-vous, ça en prend au moins 120 de plus la première fois. Pourquoi seulement la première? Parce que vous vous arrêterez une première fois pour vérifier si la roue avant droite ne lâchera pas. Ensuite vous vous arrêterez pour la changer, ce qui en rythme latin ressemble plus à une cérémonie qu'à un travail de mécanicien. Ce qui est certain maintenant c'est que vous êtes fins prêts à vous rendre au plus vite à Branaderos. Pas si vite! Quelques minutes plus tard, bien installés sur la banquette avant en compganie du charmant chaufard, vous serez aux premières loges afin d'apercevoir le meurtre du siècle... celui d'une vache! Notre ami le conducteur à tut fait pour lui passer à 2 pouces de la figure, mais celle-ci a décidé qu'elle nous rendait visite à moi et Florence dans la simili-camionette. À vrai dire, Florence a eu vraiment peur quand elle a vu la tête de la vache dans le pare-brise, elle ne voulait pas de son bec. Je parlais d'un meurtre pour vous vendre nos sensations un peu, mais ce n'était qu'un accrochage puisque notre amie la tendre et affectueuse vache à continué son chemin sur la route en compagnie des autres vaches et de leurs propriétaire, celui-ci qui n'a fait que saluer le chaufard comme si rien ne s'était passé.

Et nous sommes à Branaderos. Je sors du wagon le premier et Florence continue quelques mètres plus haut pour se rendre chez elle. Elva et Enrique m'accueillent chaleureusement dans leur demeure et me montrent les lieux qui assureront mon sommeil pendant les deux prochaines semaines. Par la suite, j'ai joué au "fútbol" avec le petit Tómas (et avec le ballon le plus dégonflé de tous), leur seul enfant. Il est vraiment adorable.

Chez moi à Branaderos, il ya des poules, des porcs, des ânes sur le chemins, un chat et des chiens qui semblent appartenir à tout le monde. Tout ça rend l'air ambiant assez dépaysant. Mais ce qui capte d'autant plus mon attention, c'est la beauté des dizaines de montagnes qui encerclent celle sur laquelle je me trouve, couché sur le hamac à l'entrée de la "casa" de Elva et Enrique. C'est poignant. Je ne peux m'empêcher que de constamment contempler la vue.

Je croyais que la vue était belle de la casa jusqu'à ce que Enrique m'amène dans les champs, qui se trouvent aussi dans les montagnes. Au beau milieu de milliers de maïs, au coucher du soleil, c'est une plus belle histoire que les autres. Il y cultive du maïs pour les bêtes et une sorte d'arachides. Pour s'y rendre il faut traverser les barbelés en arrière de la casa, prendre le petit chemin le long du ruisseau (avec lequel ils arrosent manuellement les champs avec quelques tubes), monter, descendre, remonter, croiser deux ou trois porcs, passer une clôture, redescendre, croiser un âne perdu, une autre clôture, remonter, traverser le champs de Pablo (le papa de Florence) et nous y sommes. Faites-le à l'envers pour revenir, mais avant le coucher du soleil de 6h30, n'oubliez-pas. J'ai passé un après-midi à déterrer les arachides au soleil avec Enrique, encerclé par les montagnes...

En revenant, Elva avait préparé le souper et j'ai discuté longuement avec la grand-maman, la mère de Elva, qui habite juste en haut de nous sur la montagne. Elle aussi est adorable avec son énorme sourire et ces mille questions sur le Québec et notre style de vie. J'en ai aussi beaucoup appris sur les vie des "campesinos".

Cet après-midi je vais à la bibliothèque de Catacocha, où je me trouve présentement, pour aider ceux qui ont si bien pris en charge les cours d'anglais qu'ils donnent à ce même endroit.

Je cesse mon roman et je vous donnes des nouvelles plus tard...

Hasta pronto!

Máximo (j'ai mis du temps à m'habituer à l'accent sur la première syllabe)

Froid et humide

Il est 9h du matin, et j'ai encore ma tuque, mon polar et mes combines. Mais les montagnes sont superbes ici. J'habite dans une petite communaute non loin du village de Saraguro, avec la famille de Maria et Luis, et leurs deux enfants Sisa (qui veut dire fleur en quichua) et Tupak (le nom d'un guerrier inca.) Je suis tres bien ici, quoi qu'il y ait plusieurs choses auxquelles il faut s'adapter: bananes trop mures qui goutent le parfum, coqs qui chantent n'importe quand dans la nuit, bruits non identifies quand tu dors, sol et murs en terre, l'absence d'eau chaude, et par dessus tout, l'incapacite de communiquer tout ce que tu voudrais dire. L'espagnol est ma troisieme langue, et en plus, ma famille essaie de m'apprendre des mots en quichua. Aille aille aille! Ca fait du bien de parler francais de temps en temps, mais j'aime bien etre dans ma famille. Le rythme de vie est lent et routinier, mais j'apprend des choses. Comme cuisiner des empanadas, par exemple! Je sais que vous etes jaloux. C'est si bon!
Le soleil semble etre reapparu, alors je vais sortir dehors.

Maria Anna pour les locaux

mardi 2 juin 2009

repsolgaz

Repsolgaz, si je ne me trompe pas, cest la compagnie de gaz a mon papa d;acceuil.. je me trouve dans une situation similaire a celle de Vanessa du sud. Une belle grande maison au milieu des montagnes avec protection extreme et systeme d;allarme hyper sensible qui sonne trop frequemment la nuit au milieu d;une plantation d;avocatiers de mais et darbres a papaye. Les plancher en marbre sont tres propres et biens entretenue par la bonne, fanny, qui ne me laisse pas l;aider avec les taches menageres. Quoi que je pourria probablement entretenir ma propre salle de bain dont je suis heureuse de pouvoir faire profite ma Voisine de canton, Jenn:)
Je sens un peu de tension (un peu deplaisante) reliees a cette situation et a l;inegalite des milieu. je tiens au fait que je me retrouve la bas par hasard (parce quon a ete tire au sort) Jmy plais bien. Ma famille est drole, surtout le papa! Il parle simplement trop. Il est anti religieu, anti Correa, anti pesticide (sa plantation est bio! malgre sa compagnie de gaz), il croit aux extraterrestre, aimerai que jepouse un equatorien ou un Australien, il est en diette, on mange peu de riz...je ne me sens pas trop depaysee!

Marcelle

Ah la famille

Voici l'histoire de deux pauvres petites filles perdus au beau milieu d'un village inconnu (en fait il est connu c'est Pomasqui). Elles étaient prisonnières d'une forteresse tenu par un Barbudo (POOOUUUUWWWWAAAAA). Ne parlant pas la langue à la perfection, elles ont vecu le plus grand malaise de leur vie.

Explication. Il nous semblait bizare que notre famille d'acceuil croyait que nous venions des États-Unis. Nous nous disions qu'un stage de la sorte mettait au courant les familles d'acceuil de l'endroit d'où venaient les étudiants. En plus du probleme de la nationalité, il y avait un problème flagrant quant au fait que nous étions deux à intègrer leur cercle. Les yeux disaient tout.. Cercle des plus étrange puisqu'il y avait des enfants qui poussaient de nul part, ayant les meme noms et pas les memes parents. Après une soirée de danse traditionnelle qui nous évita toute communication en espagnol avec qui que soit (particulièrement la famille), nous nous sommes coucher en catégorisant cette situation de NÉBULEUSE. Mais en tant que personne positive nous nous étions convaincu que tout était normal. Le lendemain matin, n'ayant aucun projet avec la famille, nous sommes allées nous promener dans les bois. Rien d'extraordinaire. Durant l'après midi nous sommes fait dire par notre pere(pas vraiment notre pere dans le fond) qu'il fallait partir avec tous nos bagages pour une réunion avec le reste du groupe. Ne comprenant pas pourquoi nous devions partir nous avons appellé Yves, qui nous a dit de laisser nos affaire chez nous. A l'arret d'autobus au fond de notre trou notre pere nous anonce que la reunion est dans une maison inconnue (finalement pas inconnue) et n'ayant pas le sens de l'orientation, nous lui avons demander de nous accompagner. Ouf encore les yeux qui voulaient tout dire. Arrivé à la réunion on nous dit que cette famille n'etait que temporaire. Ca aurait ete le fun qui nous previennent.
Maintenant les deux jeunes filles se retrouves dans une autres familles des plus familliales...elles sont passé de soeur à cousine et en on gagner une autre.
Donc, Éliane, Laurence et Fred se retrouve dans la meme famille, mais pas dans les meme maison...

Distribution des role
Éliane - fille perdue
Laurence - autre fille perdue
Fred- narratrice et nouvellement cousine

Lecole commence

Voici les premiers jours décole qui commence dans la ville de San Antonio. Tout commence bien avec une petite journee de jeux et de fête. Ici, le premier juin cest le jour de lenfant donc moi, Eric, Joel et Laurence on navait pas encore rien fait, sauf manger de la creme glacee!!!!! Après une fete endiablé on commence un autre jour!Comme a Pulingui la discipline nest pas le fort des professeurs, mais deja les enfants sont plus propre!!! Je suis dans une clase de deuxiemes annees
qui ne connaissent que yellow et teacher comme mot en anglais. Même mon prof ne sais pas parler anglais... quelle bonne occasion de dire nimporte quoi haha! Pour vrai, cette fois ci, les enfant sont tres attentif quand on leur apprend quelque chose et connaise le reglement de lever sa main avant de parler!!! ce qui constitue un GROS avantage!Mais voila que mon cours ces terminer par larriver du prof de broderie! et oui à 6ans... Ensuite la recreation, le diner (il est 10h30) et ensuite un petit jeu de francais. Voici donc comment sest derouler ma journee de "cours danglais". Cetait bien jai quand meme hate a demain! Tantot on sen va a la garderie qui na pas deau.... qui sait ce qui nous attend... surment des enfants sales...
un tout petit message pour victoria... jai vue, hier, a la television, les pokemon en espagnol!!! ;)
salut todos
isabelle

Pulingui

Quelques images du mini-stage a Pulingui

Ecole de Pulingui
Stephanie, Laurence et Vanessa. Une petite pause pendant la minga. Voir plus bas.

Le groupe avant le depart pour le Chimborazo: Victoria, Eliane, Laurence, Stephanie, Marc Simon, Viviane, Vanessa, Rachel, Etienne, Kim, Isabelle, Fanny et Evo... Nos guides et nos cuisinnieres: Manuel et Luis; Evira et Rosa.

L´ecole avant la tempete... Avec le Chimborazo en arriere plan.


Una minga (corvee) pour transporter la tourbe qui servira de surface de jeu au nouveau stade de soccer. On est a 3200 metres et l oxygene est rare...


Rachel en pleine possesion de ses moyens... Wow !


Victoria dompte la bete... Ou vice-versa...

Evo
(Une grosse bise a Rocio, Sophie et Alexandre !)